[ MODE DIAPORAMA ]

Archive pour le mot-clef ‘chat’

 

[+] Afficher le sommaire

 

Super Blaireau arrête deux malfrats - épisode 26

Super Blaireau (apportant à un chien policier Lafouine et Lechat, saucissonnée, furieux et battus) : Monsieur le Policier, voici deux horribles gredins !
Le Chien Policier : Super Blaireau !

Super Blaireau : Ils souhaitaient alimenter la rubrique « Chiens écrasés » de l' »Echo Sylvestre »…

Super Blaireau : … pour approvisionner une filière d’aliments pour chats !
Le Chien Policier : GLUPS !

- 01-09-2011 - 2 commentaires - voir, partager - sommaire

ça parle de : , , , , , , , , , ,

 

2012-01-11-je-m-imaginais

Bon, alors je m’explique sur le dernier post, là…

Je suis en train de me constituer un dossier éditeur sur les » Conférences de Changay »…

Alors je m’imaginais interviewé par un éditeur…
…pour m’aider à trouver quoi mettre dans la lettre d’intention…

Je signale également au passage que si les derniers posts ont un air bâclé…
… c’est que je m’entraîne à dessiner VITE pour les 24 heures de la BD !

Et PAR PITIÉ quand je vous parle, arrêtez de regarder CE CHAT !

- 12-01-2012 - commenter - voir, partager - sommaire

ça parle de : , , , ,

 

Les 24 heures de la BD c’est un truc de fou !

Si tu n’as pas la chance d’être en résidence à la Maison des Auteurs, tu es derrière ton ordinateur le vingt-quatre janvier.

A quinze heures pile, un peu plus tard en fonction de la prise de café des organisateurs, la contrainte oubapienne te tombe dessus…

Oubapienne de l’Oubapo, l’ouvroir de la BD potentielle, comme l’Oulipo de Perec est l’ouvroir de la littérature potentielle. Wikipedia est ton ami.

Muni de cette contrainte tu as vingt-quatre heures pour réaliser vingt-quatre planches de BD que tu mets en ligne au fur et à mesure, plus exactement vingt-deux planches, la couverture et la quatrième.

La nuit, seul dans l’obscurité, tu grattes de ton crayon ou de ton stylet ta feuille ou ta palette, l’aiguille de l’horloge comme une épée de Damoclès…

Vers cinq heures du matin, ton poignet de fait souffrir, ta tête pleine de plomb en fusion, tu vois le moment où tes yeux tuméfiés tomberont sur la table ou la tablette.

Enfin, à quinze heures, tes vingt-quatre planches sont en ligne aux côtés de celels de tes pairs.

Il n’y a rien à gagner. Là réside la noblesse de l’institution. Tu le fais par amour de l’art. Ni vainqueur ni vaincu.

8 - 08-03-2012 - commenter - voir, partager - sommaire

ça parle de : , , , , , , , ,